VoxNow n'est pas un outil de transcription : c'est un assistant qui prend en charge le flux entrant d'un cabinet. Les appels que personne ne décroche, les emails qui s'accumulent, les informations à réunir avant d'ouvrir un dossier. Trois postes qui n'apportent aucune valeur au client et occupent pourtant une part réelle de la journée.
L'appel non décroché est capté, transcrit, résumé et trié par urgence. Vous le lisez en quelques secondes entre deux dossiers, avec l'enregistrement joint.
Urgences, nouveaux dossiers, dossiers en cours, confrères, comptabilité : chaque message rejoint sa catégorie avant que vous ouvriez la boîte.
Un accusé personnalisé, juridiquement neutre, qui ne vaut ni ouverture de dossier ni acceptation de mandat — et qui supprime les relances de vérification.
Vos identifiants et vos messages transitent chiffrés, à chaque étape.
La liste des sous-traitants et leur localisation vous sont transmises par contrat, avant la fin de la période d'essai.
L'architecture a été relue par un avocat en droit du numérique, au regard des obligations de secret professionnel des barreaux belges.
Un mot de passe se change sans nous prévenir, une déviation d'appel s'annule avec un code : rien ne dépend de nous pour être retiré.
Un outil de transcription écrit ce que vous dictez. VoxNow traite ce qui arrive : les appels, les emails, les demandes d'ouverture de dossier. Le premier accélère votre production, le second absorbe votre flux entrant.
Il accuse réception, sans jamais qualifier juridiquement une situation, annoncer un délai ni confirmer une ouverture de dossier. Beaucoup de cabinets préfèrent d'ailleurs le mode brouillon : la réponse est préparée, vous la relisez et l'envoyez.
Ni l'un ni l'autre. La déviation d'appel se programme depuis votre poste et s'annule avec un code. Votre boîte mail reste la vôtre.
C'est souvent là que l'écart est le plus net : sans secrétariat, les trois postes reposent entièrement sur l'avocat, entre deux audiences.