Ce que devient un message de client, précisément

Un cabinet doit pouvoir répondre à trois questions devant un client, un confrère ou son bâtonnier : qui accède à mes données, où sont-elles traitées, et qu'en reste-t-il ? Cette page y répond sans formule vague, parce que « c'est sécurisé » n'est pas une réponse.

Les questions auxquelles un fournisseur doit répondre

Comment ça fonctionne

Une chaîne courte et nommée

Le nombre de services impliqués est volontairement réduit. Chaque sous-traitant est identifiable, et la liste vous est communiquée par écrit.

Des traitements européens

Modèle et hébergement restent sous droit européen. Le RGPD impose des mesures proportionnées au risque, et les messages de clients d'avocats contiennent régulièrement des données sensibles.

Rien ne subsiste après traitement

Le message transite, il est traité, il est supprimé. Il n'alimente aucun modèle. Ces deux engagements sont contractuels, pas déclaratifs.

Votre secret professionnel, intact

Un périmètre d’action écrit

L'assistant trie et accuse réception. Il ne qualifie jamais juridiquement une situation, n'annonce pas de délai et ne confirme aucune ouverture de dossier.

Transparence vis-à-vis des correspondants

Le règlement européen sur l'intelligence artificielle impose d'informer une personne qui interagit avec un système d'IA. L'annonce d'accueil est l'endroit prévu pour cela.

Contrat de sous-traitance

Le RGPD l'exige dès qu'un tiers traite des données pour votre compte. C'est le document qui matérialise l'ensemble de ces engagements.

Vous gardez la main

Aucun accès ne dépend de nous pour être retiré. Une déviation s'annule avec un code, un mot de passe se change sans nous prévenir.

Questions fréquentes

Une certification suffit-elle ?

Non. Une certification atteste d'un processus, pas d'une architecture. Deux fournisseurs également certifiés peuvent faire transiter vos données par des juridictions très différentes.

Puis-je obtenir ces engagements par écrit ?

Oui, et vous devriez l'exiger de tout prestataire. Un fournisseur sérieux fournit ces éléments sans discussion, avant la fin d'une période d'essai.

Que répondre à un client qui s’inquiète ?

Les faits : le nombre de sous-traitants, leur localisation, l'absence de rétention et d'entraînement. Un cabinet capable de répondre précisément à ces quatre points inspire davantage confiance qu'un cabinet qui n'utilise rien sans savoir pourquoi.

Comment cela se compare-t-il à un collaborateur ?

C'est la bonne grille : l'accès du personnel administratif aux informations couvertes par le secret est encadré, pas interdit — engagement de confidentialité et accès limité au nécessaire. Les mêmes conditions s'appliquent à un prestataire.